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Les actualités

 
 
 

Perturbateurs endocriniens : la nouvelle plaquette sur la stratégie nationale

publié le 24 octobre 2016 (modifié le 28 octobre 2016)

La plaquette présentant la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens vient d’être publiée par le MEEM et le MASS. Elle fait le point sur deux ans et demi d’une stratégie qui place la France dans une position de précurseur en Europe.

Retrouvez cette plaquette en téléchargement ci-dessous.
plaquette snpe octobre 2016 (format pdf - 528.7 ko - 28/10/2016)

Plastiques, pesticides, aliments, conserves, tickets de caisse… de nombreux objets de notre vie quotidienne en contiennent…Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien. Les plus souvent cités dans les produits de consommation courante sont, par exemple, le bisphénol A et les phtalates.

 
 

Téléphone mobile : les 6 bons comportements pour réduire son exposition aux ondes

publié le 5 décembre 2017

En réponse à la loi relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, est lancée une campagne d’information «  téléphone mobile et santé » qui vise à sensibiliser et à informer le grand public pour promouvoir un usage responsable et raisonné des téléphones mobiles. Elle a été élaborée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, avec le ministère des Solidarités et de la Santé, l’Anses et l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

Pour en savoir plus, le communiqué et un kit de communication sont disponibles sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire

 
 

Stratégie Nationale de Santé (SNS) 2018-2022

publié le 11 janvier 2018

La stratégie nationale de santé constitue le cadre de la politique de santé en France. Elle est définie par le Gouvernement et se fonde sur l’analyse dressée par le Haut Conseil de la santé publique sur l’état de santé de la population, ses principaux déterminants, ainsi que sur les stratégies d’action envisageables.

Elle réaffirme le principe porté par l’Organisation Mondiale de la Santé, selon lequel la santé doit être un objectif de toutes les politiques
publiques menées en France et dans le monde. Elle vise à répondre aux grands défis que rencontrent notre système de santé, notamment
ceux identifiés par le rapport du Haut Conseil de la santé publique :
- les risques sanitaires liés à l ’augmentation prévisible de l’ exposition aux polluants et aux toxiques ;
- les risques d’exposition de la population aux risques infectieux ;
- les maladies chroniques et leurs conséquences
- l’adaptation du système de santé aux enjeux démographiques, épidémiologies et sociétaux.
CONSULTER LA SNS :
http://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/strategie-nationale-de-sante/article/la-strategie-nationale-de-sante-2018-2022

 
 

Urbanisme : appel à projets sur les actions innovatrices

publié le 15 janvier 2018

La Commission européenne a lancé le 3ème appel à projets sur les Actions innovatrices urbaines.
Il vise à financer des solutions nouvelles et innovantes portées par des aires urbaines (> 50 000 habitants) en Europe.
Les collectivités intéressées peuvent candidater jusqu’au 30 mars 2018.

Plus d’information sur les pages du site "Actions Innovatrices Urbaines"
http://www.uia-initiative.eu/fr/qui-sommes-nous/qu-est-ce-que-l-initiative-actions-innovatrices-urbaines
http://www.uia-initiative.eu/fr/call-proposals

 
 

Priorité prévention : rester en bonne santé tout au long de sa vie

publié le 4 avril 2018

Edouard Philippe, Premier ministre et Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé ont réuni lundi 26 mars un Comité interministériel de la Santé (CIS). Ce comité a permis de présenter les 25 mesures-phares de la politique de prévention destinées à accompagner les Français pour rester en bonne santé tout au long de leur vie. Ces mesures concrétisent le premier axe de la Stratégie nationale de Santé, stratégie qui porte l’action du Gouvernement en matière de santé pour les cinq prochaines années.


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Enquête annuelle de l’ADEME : Les français et l’environnement (baromètre 2017)

publié le 19 octobre 2018

Retrouver toutes les informations sur le site de l’ADEME : www.ademe.fr/enquete-francais-lenvironnement-vague-4

 
 

Séminaire de présentation des résultats du projet ERMES, le 15 novembre 2018 par l’APRONA

publié le 22 octobre 2018

Pour toutes informations : www.ermes-rhin.eu

 
 

Rencontres nationales santé environnement les 15 et 14 janvier 2019 à Bordeaux

publié le 23 novembre 2018

La qualité de l’environnement joue un rôle majeur sur la santé et le bien-être de tous. Selon l’OMS, 12,6 millions de décès par an sont causés par la dégradation de la qualité de l’environnement, soit 23% de la mortalité mondiale. En mobilisant tous les acteurs des territoires, le troisième plan national santé environnement (PNSE 3), décliné grâce aux plans régionaux santé environnement (PRSE), vise à limiter l’impact des dégradations de l’environnement sur la santé et à créer une dynamique dans l’ensemble des territoires.
Les Rencontres nationales santé environnement 2019 seront l’occasion de donner la parole aux initiatives locales afin de partager les expériences et les bonnes pratiques en matière d’intégration des enjeux du PNSE / PRSE dans les politiques territoriales et de donner des clés de réussite aux collectivités qui souhaitent s’engager davantage. Vos contributions sont fondamentales. Nous vous invitons à présenter et mettre en valeur vos actions en santé environnement au sein de vos collectivités en nous contactant via ce lien : http://www.rencontres-nationales-sante-environnement-2019.fr (en précisant la thématique dont elles relèvent : intégration de la santé environnement dans l’organisation, qualité de l’air, de l’eau, des sols, urbanisme, alimentation, bruit, risques émergents, etc.).

 
 

Les ateliers Nesting

publié le 29 novembre 2018

 
 

Les dangers du monoxyde de carbone : informer pour prévenir !

publié le 3 décembre 2018

Les enjeux dans le Grand Est

Un bilan des intoxications au monoxyde de carbone (CO) est réalisé chaque année par Santé publique France. Ce bilan présente les intoxications survenues pendant la saison de chauffe précédente, du 1er octobre 2017 au 30 avril 2018.

Pour la région Grand Est, 111 épisodes d’intoxications par le monoxyde de carbone ont été enregistrés au cours de la dernière période hivernale 2017/2018*, exposant 332 personnes ; parmi les victimes, 2 personnes sont décédées.

* Chiffre Santé Publique France (CIRE Grand Est) - 01/102017-30/04/2018 / Données régionales non consolidées du système de surveillance des intoxications par le monoxyde de carbone, susceptibles d’évoluer dans le prochain bilan.

Le monoxyde de carbone étant un gaz inodore, incolore et non irritant, il est donc indétectable sans appareil de mesure. Les intoxications liées à ce gaz résultent le plus souvent d’un dysfonctionnement des appareils à combustion et/ou d’un défaut d’aération des locaux où ils sont utilisés. La chaudière est la source mise en cause dans 50 % des intoxications. Toutes les classes sociales sont concernées par ces intoxications.

Informer tout au long de la période hivernale

Face à ces accidents pour la plupart évitables, l’ARS se mobilise, comme chaque année, en diffusant une information destinée à prévenir les situations à risque. Pendant tout l’hiver, l’Agence, en lien avec les Préfectures, propose des conseils de prévention à l’aide d’outils de communication dédiés.

Pour plus d’information :
https://www.grand-est.ars.sante.fr/les-dangers-du-monoxyde-de-carbone-informer-pour-prevenir

 
 

Élaboration du 4ème Plan national santé-environnement, « Mon environnement, ma santé »

publié le 16 janvier 2019

Co-piloté par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Ministère des Solidarités et de la Santé, ce plan vise à réduire les impacts des facteurs environnementaux sur la santé grâce à la mobilisation de tous les acteurs du territoire. Il succèdera au troisième plan national santé environnement qui arrive à échéance fin 2019.

Les Ministres ont fixé quatre priorités pour ce plan :

• Mieux connaître les expositions et les effets de l’environnement sur la santé des populations (« exposome »).

• Informer, communiquer et former les professionnels et les citoyens.

• Démultiplier les actions concrètes menées dans les territoires.

• Réduire les expositions et les inégalités environnementales.

Il s’accompagnera de la création d’une boîte à outils permettant d’encourager et de mutualiser des actions locales réussies en faveur de la santé environnement.

Les travaux d’élaboration seront conduits durant l’année 2019 dans le cadre du Groupe santé-environnement.

 
 

Consultation du public sur le projet de Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens 2 (SNPE2)

publié le 17 janvier 2019

En avril 2014, la France a été le seul pays à se doter d’une première stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. En février 2018, le Gouvernement a annoncé la deuxième stratégie pour la période 2019-2022. Des groupes de travail ont été mis en place pour élaborer la SNPE2, composés de l’ensemble des parties prenantes : parlementaires, organismes publics de recherche et de surveillance, associations de protection de l’environnement et de défense des consommateurs, industriels, ministères…

Ces travaux de co-construction ont permis l’élaboration d’un projet de SNPE2, mis en consultation ce lundi 14 janvier 2019. François de Rugy et Agnès Buzyn ont présenté aujourd’hui les principales mesures de la nouvelle stratégie :

Des actions pour protéger la population :

•Établir une liste des substances qui peuvent présenter des propriétés perturbatrices endocriniennes, scientifiquement robuste et partagée avec les parties prenantes et les autres États membres (action 4).

•Mener une campagne de communication grand public et créer un site internet de référence, afin d’informer la population sur les risques liés à l’exposition aux produits chimiques dangereux de consommation courante, de partager des bonnes pratiques destinées à limiter les expositions, en ciblant en priorité les populations les plus à risques (action 8).

•Développer la formation des professionnels de santé et des agents des collectivités territoriales (actions 10 et 11).

Des actions pour protéger l’environnement :

•Réaliser des analyses exploratoires sur des produits de grande consommation destinés à des populations sensibles (jouets destinés aux enfants de moins de trois ans) en y recherchant des substances non réglementées présentant des propriétés de perturbateurs endocriniens avérées (action 22).

•Mesurer l’imprégnation des différents milieux (air, eau, sol) par les perturbateurs endocriniens et centraliser les données sur une plateforme dédiée, ouverte à tous les acteurs (action 24).

•Renforcer la connaissance de l’exposition aux perturbateurs endocriniens via l’alimentation, en incluant un volet spécifique à ses substances dans la prochaine enquête sur l’alimentation qui sera lancée en 2019 (action 27).

•Susciter des engagements volontaires des industriels et des distributeurs pour substituer, dans les produits de consommation courante, les substances pouvant présenter des propriétés de perturbation endocrinienne. (action 41).

Des actions pour améliorer les connaissances :

•Assurer une coordination pour soutenir la recherche et l’innovation. Assurer la lisibilité pour l’ensemble des parties prenantes des efforts de recherche et des avancées sur les PE (action 42).

•Élargir la surveillance à d’autres pathologies que celles de la reproduction, en lien avec les perturbateurs endocriniens (action 46).

Le projet sera mis en consultation publique du 14 janvier au 8 février.

Retrouvez en ligne la consultation sur la SNPE2 :
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2019.01.14_SNPE2_10points_0.pdf

 
 

Appel à projets national : Travaux de dépollution pour la reconversion de friches polluées

publié le 25 janvier 2019

photo friches industriels adem

Entre 2010 et 2017, ce sont ainsi plus de 125 projets qui ont été lauréats des appels à projets "travaux de dépollution pour la reconversion des friches".

Conforté par les conclusions du bilan des opérations aidées sur la période 2010-2016 (accessible par ce lien https://www.ademe.fr/reconversion-friches-polluees-service-renouvellement-urbain-enseignements-technico-economiques), l’ADEME lance une nouvelle édition de son appel à projets.

Sont concernés, tous les opérateurs publics et privés (collectivités, aménageurs, …) qui développent un projet de reconversion de friches urbaines pour la création de logements, d’activités économiques et d’équipements publics. Pour les usages dits "alternatifs" (qu’ils aient une finalité économique (ex : production d’énergie renouvelable) ou non économique (ex : renaturation, amélioration de la biodiversité ou de corridors écologiques), les porteurs pourront manifester leur intérêt à un accompagnement de l’ADEME via le formulaire adhoc (fourni en annexe 6), sans déposer de dossier.

Les projets déposés dans le cadre de cet appel à projets doivent concerner des opérations exemplaires dont la qualité sera appréciée à l’aune des 3 conditions additives suivantes (cf. modalités dans le texte de l’appel à projets) :

  • Dépollution : les terres polluées sont traitées au maximum en place (in situ) ou sur site ;
  • Conception intégrée : le projet est conçu de manière intégrée avec la gestion de la pollution et dans une démarche de développement durable ;
  • Cohérence territoriale : insertion territoriale, cohérence avec les documents de planification dont PLU et PLUI.

Par ailleurs, le caractère incitatif d’une aide publique à l’opération sera analysé.

Calendrier :

•2 avril 2019 à 12h00 : limite de dépôt des dossiers de candidature complets sur la plateforme dédiée ;
•Fin décembre 2019 : annonce officielle des lauréats.

Pour plus d’information : les recommandations pour le dépôt de dossier : https://appelsaprojets.ademe.fr/aap/FRICHES2019-9

 
 

Atelier : "Qualité de l’environnement et santé des habitants : comment agir dans les territoires ?",

publié le 31 janvier 2019

Pollution de l’air, des sols, habitats insalubres, présence de perturbateurs endocriniens, … nous savons tous que la qualité de l’environnement a une influence
sur la santé des habitants.

En effet, beaucoup de pathologies sont corrélées à la présence de polluants dans l’environnement direct des personnes, ou à certains
modes de vie.

En s’inscrivant dans le cadre fixé par l’Etat, les acteurs des territoires peuvent agir de nombreuses façons pour réduire l’exposition des habitants aux pollutions. Penser et aménager un cadre de vie sain, favorable à la santé, est une première piste.
Accompagner les individus pour qu’ils adoptent des comportements et des modes de consommations protégeant leur santé en est une deuxième.

Pour cela, les territoires peuvent s’appuyer sur des dispositifs qui offrent de véritables opportunités pour réfléchir à la santé environnementale : contrats locaux de santé, territoires à énergie positive, agendas 21/2030, plans climat air énergie territoriaux,
plans locaux de l’urbanisme,…

Alors, concrètement, comment s’organiser pour reconsidérer le projet de territoire à travers le prisme de la santé environnementale ?

Comment soutenir les initiatives des acteurs locaux, les coordonner ?

Quelles sont les ressources mobilisables par les territoires ?

Pour plus d’information sur le programme et pour s’inscrire :

http://citoyensterritoires.fr/sites/cpl.asso.fr.temp/files/atelier_sante_web.pdf

http://citoyensterritoires.fr/content/inscription-à-la-rencontre-du-8-mars-2019-à-villers-les-nancy-sur-la-santé-environnementale

 
 

Appel à projet : Démocratie sanitaire 2019

publié le 15 février 2019

Cet appel à projet est ouvert à l’ensemble des associations agréées et aux opérateurs de santé présents en région ainsi qu’aux membres de la CRSA et des Conseils Territoriaux de Santé.

Vous pourrez retrouver l’ensemble des informations en cliquant sur le lien suivant :

https://www.grand-est.ars.sante.fr/democratie-sanitaire-2019-crsa-grand-est

 
 

Point d’information sur les activités de la Santé Publique France et de l’ANSES en Santé Environnement

publié le 15 février 2019

Santé Publique France et l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Alimentation, Environnement Travail (ANSES) mettent à votre disposition leurs compétences dont leurs champs d’actions sont définis ci-après :

document comparaison ANSES et Santé Publique France (format pdf - 665.1 ko - 11/02/2019)

Pour plus d’informations :

http://www.santepubliquefrance.fr/

https://www.anses.fr/fr

 
 

Enquête prospective de l’INRA : Votre avis nous intéresse !

publié le 15 février 2019

Un groupe de chercheurs en agronomie et foresterie de l’INRA travaillant en zones tempérées et tropicales souhaitent réaliser un panorama de notre perception de ce que sera le monde lorsque l’essentiel des ressources non renouvelables sera épuisé ou dilué dans l’environnement. Nous nous plaçons en 2100 pour stimuler notre imagination et éviter d’être trop proches du présent ou des 30 années à venir.

Votre avis nous intéresse ! Vous pouvez accéder au questionnaire via ce lien :

https://enquetes.inra.fr/index.php/184354?lang=fr

Pour plus d’information sur l’INRA : https://www6.nancy.inra.fr/bef

 
 

Appel à Manifestation d’Interêt : Quartiers à énergie positive et à faible impact carbone

publié le 8 mars 2019

Cet Appel à manifestation d’intérêt « AMO Quartiers E+C- » lancé par l’ADEME pourrait vous intéresser, il vise à accompagner les territoires souhaitant être accompagnés dans la mise en place d’un quartier à faible impact environnemental.

Les quartiers lauréats seront accompagnés par un AMO fourni par l’ADEME mais ne bénéficieront pas d’un financement spécifique.

La date limite de dépôt des candidatures est le mercredi 22 mai 2019

Les candidats sélectionnés et non sélectionnés seront prévenus de la décision au plus tard le 11 juin 2019.

Dossiers Appel à manifestation d’intérêt :

Appel à manisfestation d’interet pour AMO quartier (format pdf - 526.6 ko - 08/03/2019)
Annexe 1 Dossier de candidature experimentation quartier (format docx - 42.2 ko - 08/03/2019)
Annexe 2 Attestation experimentation quartier (format docx - 21.4 ko - 08/03/2019)

Toutes questions sur l’AMI pourront être adressées par mél à celine.laruelle@ademe.fr ou par téléphone au 04.93.95.72.53

 
 

Quel urbanisme pour l’air de nos villes ?

publié le 11 mars 2019 (modifié le 18 mars 2019)

L’Eurométropole de Strasbourg est engagée depuis de nombreuses années pour la reconquête de la qualité de l’air sur son territoire. En partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), ATMO Grand Est et l’Agence de développement et d’urbanisme de l’agglomération strasbourgeoise (ADEUS), elle organise le Forum « Quel urbanisme pour l’air de nos villes ? », le 4 avril 2019 de 9h à 17h à Strasbourg.

Cette rencontre fait suite à deux premières conférences sur les enjeux de la qualité de l’air en 2015 et 2016 et vient clore un cycle de rencontres-débats qui s’est déroulé en 2018 autour de nombreux experts.

Le programme en bref :

8h30 - Accueil et introduction

9h15 - Cadrage général

9h45 - Approche réglementaire croisée air et urbanisme

11h15 - Table ronde : Prise en compte de la qualité de l’air dans un projet urbain : l’exemple de l’Ecoquartier Danube

12h20 - Temps d’échange avec la salle

12h 45 - Conclusion de la matinée

13h00 - Déjeuner

14h30 - Visites techniques autour de l’Ecoquartier Danube

Plus d’informations et inscriptions :

https://www.eventbrite.fr/e/billets-forum-quel-urbanisme-pour-lair-de-nos-villes-55513070087

En complément, ci-dessous le lien sur les vidéos et diaporamas des 5 conférences « air-santé et urbanisme » qui se sont déroulées tout au long de l’année 2018 en préparation du forum national du 4 avril ; en faisant intervenir la collectivité, une agence d’urbanisme, la DREAL, l’ARS, un aménageur, un architecte, un bureau d’études spécialisé dans l’accompagnement des promoteurs immobiliers, ATMO Grand Est, un médecin, Jean Simos membre du HCSP, le Conseil de développement, l’école nationale d’architecture, …

http://www.atmo-grandest.eu/actualite/retour-sur-le-cycle-de-conferences-air-et-urbanisme

 
 

Agir contre l’habitat indigne

publié le 20 mai 2019

Le Pôle Départemental de Lutte contre l’Habitat Indigne (PDLHI) de la Marne organise des journées de formation "Sensibilisation Santé Habitat", à destination des intervenants à domicile, tous secteurs confondus, puisqu’ils sont les premiers à entrer en contact avec des occupants, potentiellement, en situation d’habitat indigne.

Les dates des journées de formation sont :

Le jeudi 13 juin 2019 à SEZANNE
Le mardi 25 juin 2019 à VITRY LE FRANCOIS
Le mardi 17 septembre 2019 à MONTMIRAIL
Le jeudi 3 octobre 2019 à FISMES

Pour toutes inscriptions : Inscirption formation sensibilisation sante habitat (format pdf - 40 ko - 16/05/2019)

 
 

Moins de polluants plus de santé !

publié le 2 mai 2019

Au cours des dernières décennies, le nombre de maladies chroniques (cancers, pathologies cardiovasculaires et respiratoires, diabète…) a considérablement augmenté. Les causes de ces maladies se trouvent en grande partie dans notre environnement : alimentation déséquilibrée, sédentarité, urbanisation, pollution de l’air extérieur et intérieur. Les sources d’exposition sont nombreuses et difficiles à maîtriser, identifier ces polluants représente donc aujourd’hui un enjeu majeur pour le grand public.

Programme moins de polluants plus de santé (format pdf - 695.7 ko - 02/05/2019)

Ces conférences et ateliers se déroulent du 1er avril au 5 juin 2019.

Pour tous renseignements/inscriptions Mutualité Française Grand Est :

https://grandest.mutualite.fr

Tél : 06 49 85 62 31

 
 

Conférence-débat : Pollution de l’air extérieur et intérieur

publié le 16 mai 2019

La connaissance et la maîtrise des rejets font partie des enjeux environnementaux majeurs de notre siècle. A ce titre, la formation des différents polluants, leurs mesures et les possibilités de traitement doivent être connues, assimilées, qualifiées et communiquées.

Une vision globale est nécessaire : la réduction des émissions de NOx impacte directement la sensation olfactive, un traitement de fumées peut être analysé sous les différentes facettes de son action, les technologies de traitement évoluent et doivent être soutenues dans leur développement.

Atmos’Fair 2019 veut rassembler autour d’un même événement les acteurs du traitement de la pollution de l’air : de la mesure des polluants et l’évaluation de la qualité de l’air au quotidien (choix des matériaux pour la qualité de l’air intérieur) aux techniques de purification de l’air (traitement de la pollution industrielle en bout de ligne) en passant par la gestion des nuisances olfactives et des pics de pollution (technologies d’épuration dans le milieu ambiant).

Pour toutes informations et inscription : http://www.atmosfair.fr

 
 

Lancement des Trophées des Mobilités Actives Grand Est 2019

publié le 14 juin 2019

La voiture particulière a largement orienté le développement des territoires depuis les années 60. Les besoins de déplacements motorisés se sont accrus avec la périurbanisation des deux dernières décennies, engendrant des flux quotidiens, avec pour conséquences congestion, pollution, nuisances sonores et insécurité routière. Pour se mettre en cohérence avec les enjeux et ambitions durables des territoires, nos besoins de déplacements doivent aujourd’hui être reconsidérés.

Les événements des derniers mois ont d’ailleurs mis en évidence la sensibilité des questions de déplacement, soulignant la dépendance des territoires aux énergies fossiles et notre vulnérabilité énergétique. Il faut bien considérer qu’à terme, si ce n’est la fiscalité sur les carburants, la raréfaction des ressources engendrera nécessairement une augmentation des prix.

Presque exclusivement dépendant du pétrole et représentant plus du tiers de notre consommation d’énergie, le domaine des transports doit impérativement entamer une transition importante au cours des prochaines années.

Face au réchauffement climatique, le développement et l’aménagement du territoire nécessitent un rééquilibrage des différents modes de déplacements, ainsi qu’une réduction des distances parcourues et un changement important de nos habitudes de déplacement.

Les modes actifs - marche, vélo, et autres solutions utilisant l’énergie musculaire pour se déplacer – constituent une partie de la réponse. En effet, plus de la moitié de nos déplacements font moins de 3 km. Il y a là un important domaine dans lequel repenser nos déplacements. Les modes actifs peuvent aussi se combiner en intermodalité avec les autres modes.

Bénéfiques pour notre environnement et pour notre santé, le développement des modes actifs passe nécessairement par des aménagements adaptés et un urbanisme repensé.

Le but des Trophées est de promouvoir auprès des collectivités et des aménageurs du Grand Est ces expériences positives :

- valoriser les réalisations qui ont rendu attractive la pratique des mobilités actives,

- diffuser les « bonnes pratiques », aménagements et démarches exemplaires, afin d’inciter à penser différemment l’aménagement des espaces publics et leur organisation fonctionnelle,

- appréhender les déplacements en intégrant la prise en compte nécessaires des changements de nos comportements au regard des enjeux climatiques,

- prendre en compte des enjeux santé environnement dans l’aménagement et les projets d’urbanisme afin d’offrir un cadre de vie et de travail favorable à la santé,

- agir sur la qualité de l’air et sur le bruit par la réduction des déplacements motorisés, réduire l’exposition des habitants aux pollutions diffuses,

- encourager la pratique des modes actifs pour les déplacements de courtes distances,

- lutter contre la sédentarité et le manque d’activités physiques, réduire les facteurs propices au développement de pathologies et renforcer les capacités individuelles face aux maladies.

Modalités pratiques

Les trophées concernent l’ensemble du territoire de la région Grand Est. Ils s’adressent aux collectivités, aux personnes morales, ainsi qu’aux entreprises.
Les projets concernés sont des aménagements de voirie, d’espaces publics, de quartiers, favorisant la pratique des mobilités actives. Cela concerne aussi le stationnement des vélos et autres moyens de déplacement non motorisés, dans l’espace public, les gares, les pôles d’activités, ou encore en entreprise ou dans l’habitat.

Sont également concernées les démarches d’incitation à la pratique des mobilités actives qui devront nécessairement intégrer de réelles actions concrètes et volontaires de terrain pour modifier les habitudes et comportements de déplacement et ne pas se limiter à la seule diffusion de supports de communication.

Les projets peuvent concerner des démarches ou des aménagements ponctuels sur un site donné (gare, centre-ville, école, entreprise, pôle administratif, zone d’emplois, etc.), sur des axes de voirie (des quartiers, des lotissements, etc.), ou encore à l’échelle communale ou intercommunale.

Retrouvez toutes les informations et les principales données utiles sur le site des Trophées :

https://mobilites-actives-grand-est.com

Présentation Vélo et Mobilités Actives Grand Est

L’association VMA Grand Est représente les usagers et les associations du vélo quotidien de la région Grand Est. L’association se propose de venir en appui aux usagers souhaitant agir localement, pour se constituer en collectif local ou éventuellement en association.

VMA Grand Est entend mobiliser les acteurs publics pour une meilleure prise en compte des mobilités actives comme solution de déplacement. Au niveau régional, VMAGE adopte une démarche constructive en proposant son "expertise d’usage", complémentaire à l’expertise technique des concepteurs et aménageurs.

Notre but est qu’un aménagement ne soit pas seulement "existant" mais qu’il soit surtout utilisable et utilisé, pour la meilleure efficacité de la dépense publique.

Contact : Association Vélo et Mobilités Actives Grand Est
Nicolas POULOUIN – coordinateur régional
03 83 82 69 64 - 06 41 18 61 39 - vma.grand-est@orange.fr

 
 

Le Focus environnement & Santé (Edition 2019)

publié le 18 juin 2019

Axé sur l’impact de la dégradation de l’environnement sur la santé humaine, cet ouvrage collectif fournit un panorama synthétique des principales sources de contamination environnementale ayant un effet sur la santé humaine.
Sans prétendre à l’exhaustivité, il a l’ambition d’offrir des clés de lecture afin de mieux comprendre les enjeux majeurs en matière de santé-environnement pour la France en 2019.
Cette publication fait partie des focus thématiques adossés au rapport sur l’état de l’environnement en France. Elle répond aux obligations internationales sur l’accès au public à l’information environnementale, prévues par la convention d’Aarhus.

Pour plus d’information :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lenvironnement-en-france-edition-2019-focus-environnement-sante

 
 

Concours 2019 de l’Agence de l’Eau Rhin Meuse : "L’eau, une ressource pour transformer nos quartiers"

publié le 26 juin 2019

Pour plus de renseignement : http://www.eau-rhin-meuse.fr/

 
 

Label SAGE 2019, les candidatures sont ouvertes !

publié le 27 juin 2019

En 2019, elle va décerner un label pour récompenser les opérations vertueuses, et plus précisément, toutes celles réalisées sur son territoire qui répondent à l’un des principaux enjeux du SAGE, à savoir :

- pour l’enjeu « Préservation et restauration les milieux naturels », les actions qui visent à protéger et à gérer durablement les cours d’eau, les zones humides et les têtes de bassin versant, à favoriser la restauration et la renaturation des cours d’eau ou à améliorer la connaissance des zones humides et de la qualité des cours d’eau ;

- pour l’enjeu « Amélioration de la qualité des ressources en eau », les actions qui visent à réduire les pollutions liées aux activités industrielles, artisanales et commerciales, à favoriser le recours aux techniques alternatives pour la gestion des eaux pluviales, à accompagner et à renforcer la mise en œuvre de l’assainissement, à lutter contre les pollutions diffuses ou à protéger les captages d’eau potable ;

Il s’agit d’une récompense purement honorifique, destinée à mettre en avant les opérations exemplaires, à faire connaître les travaux réalisés et à impulser une dynamique vertueuse auprès de porteurs de projets. Le Label sera attribué lors du colloque du SAGE qui aura lieu cet automne. A cette occasion, les maîtres d’ouvrage récompensés recevront un panneau à poser à proximité des projets labellisés.

Vous trouverez ci-dessous le dossier de candidature qui est à renvoyer par mail avant le 27 septembre 2019 à sagebh@grandest.fr, accompagné du règlement du Label SAGE du Bassin Houiller.

Réglement du Label SAGE du Bassin Houiller (format pdf - 1.2 Mo - 20/06/2019)

Dossier de candidature (format docx - 603.4 ko - 20/06/2019)

 
 

Gestion du risque Radon : informer les élus des communes du Grand Est concernées par la nouvelle réglementation

publié le 25 juin 2019

Le 19 et le 20 juin, les maires de 244 communes des départements des Vosges, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin étaient invités à une demi-journée de sensibilisation traitant de la gestion du risque Radon. Réunis à Rouffach (68) et à Andlau (67), les 42 élus présents ont pu s’approprier un sujet important du 3ème Plan Régional Santé Environnement, qui concerne aujourd’hui environ 450 000 habitants de ces territoires.

Ces deux réunions de sensibilisation, délivrées par l’ARS, l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) et ATMO Grand Est, s’adressaient aux représentants des communes situées en zone 3, c’est-à-dire présentant un potentiel radon dit « significatif », afin de les informer des nouvelles obligations réglementaires en matière de gestion du risque radon.

Plusieurs territoires du Grand Est concernés.

Avec 318 communes situées en zone 3, la région Grand Est est en effet particulièrement impactée. L’accumulation du radon dans les bâtiments est à l’origine d’effets sur la santé. Pour rappel, le radon est un gaz naturel radioactif incolore et inodore, naturellement présent dans les sols, en particulier granitiques.

À cause notamment des défauts d’étanchéité, ce gaz pénètre dans les bâtiments, où il peut atteindre des concentrations importantes du fait d’un renouvellement insuffisant de l’air intérieur. Or, l’inhalation du radon par les occupants accroît leur risque de développer un cancer du poumon, 2ème cause de cancer après le tabac (source Santé Publique France).

Ces réunions d’information et de sensibilisation destinées aux collectivités (sur inscription) seront suivies de plusieurs autres dans le cadre du PRSE3 afin de couvrir l’ensemble du territoire concerné en Grand Est.

Le PRSE 3, un outil pour prévenir les risques liés au radon.

Différentes actions ont été inscrites dans le Plan Régional Santé Environnement pour répondre aux enjeux posés par le radon dans notre territoire :

-  Informer les élus des nouvelles communes concernées par l’évolution de la réglementation dans la région Grand Est, situées essentiellement dans les départements du Bas-Rhin et Haut-Rhin,

-  Informer la population vivant dans les secteurs concernés, notamment en proposant des campagnes de mesures du radon dans l’habitat.

Des solutions efficaces :

• Extraction de l’air chargé en radon du vide sanitaire ou du sous-sol,
• Ventilation du bâtiment,
• Étanchéité entre le sol et le bâtiment.

En savoir plus : vidéo « Le Radon, c’est quoi ? »

Contact ATMO Grand Est :

David ROZENFARB
david.rozenfarb@atmo-grandest.eu

Contact ASN Grand Est :

Pierre BOIS
pierre.bois@asn.fr

Contact ARS Grand Est :

Laura PHILIS
ars-grandest-presse@ars.sante.fr

En savoir plus :

• Liste des communes à risque radon : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037131346

• Cartographie du potentiel radon (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire - IRSN) : https://www.irsn.fr/FR/connaissances/Environnement/expertises-radioactivite-naturelle/radon/Pages/5-cartographie-potentiel-radon-commune.aspx#.XQyDoHdOK9K

• 3ème Plan Régional Santé Environnement (PRSE) Grand Est : http://www.grand-est.prse.fr/traiter-de-maniere-integree-le-risque-lie-au-radon-r49.html

• ATMO Grand Est : http://www.atmo-grandest.eu/

• Dossier Radon ASN : https://www.asn.fr/Informer/Dossiers-pedagogiques/Le-radon

• Dossier Radon ARS Grand Est : https://www.grand-est.ars.sante.fr/radon-3

• Dossier Radon du ministère chargé de la santé :https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/batiments/article/radon

 
 

Journée internationale de lutte contre l’ambroisie : sensibiliser le grand public et les professionnels

publié le 24 juin 2019

Chaque 1er samedi de l’été a lieu la Journée internationale de l’ambroisie. Aux alentours de cette date, des animations sont organisées un peu partout en France pour informer le grand public et les professionnels sur les problèmes générés par l’Ambroisie à feuilles d’armoise et pour encourager la mise en place d’actions de lutte contre cette plante envahissante au pollen très allergisant.

A Lutterbach, une soixantaine de personnes ont pu participer à cette manifestation où des stands, animations et des miniconférences, on eu lieu durant cette journée.

Pour plus d’information :

https://www.grand-est.ars.sante.fr/lutte-contre-lambroisie-une-question-de-sante-publique

 
 

Les pesticides et ma santé

publié le 2 juillet 2019

 
 

Appel à candidature : Pour une expérimentation visant à la mise en oeuvre de plans de gestion de la sécurité sanitaire des eaux

publié le 23 juillet 2019

L’objectif de l’appel à candidature est d’identifier, sélectionner et accompagner techniquement et financièrement 10 collectivités exploitantes d’un service d’eau potable en Grand Est, dans la mise en œuvre d’une démarche PGSSE dès le 2nd semestre 2019, afin de créer un retour d’expérience pour l’ensemble des PRPDE du Grand Est et de préparer la généralisation de la démarche et la gestion préventive des risques.

Calendrier :

Dépôt des dossiers de candidatures jusqu’au 16 septembre 2019 - 12h.

Information et documents à télécharger sur le lien :

https://www.grand-est.ars.sante.fr/experimentation-des-plans-de-gestion-de-la-securite-sanitaire-des-eaux-pgsse-en-grand-est

 
 

Appel à projets de Recherche et Innovation : « Produits phytopharmaceutiques : de l’exposition aux impacts sur la santé humaine et les écosystèmes »

publié le 26 juillet 2019

La direction de la recherche et de l’innovation du Ministère de la transition écologique et solidaire, la direction générale de l’enseignement et de la recherche du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, la direction générale de la santé du Ministère des solidarités et de la santé et la direction générale à la recherche et l’innovation du Ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation lancent conjointement cet appel à projets de recherche et innovation dans le cadre de l’axe 2 « Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation » du plan Écophyto 2+.

Cet appel à projets vise à soutenir les efforts de recherche dans le domaine de la connaissance des impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé et sur les écosystèmes. Les recherches pourront permettre de mieux caractériser les liens entre les expositions à ces substances aux niveaux rencontrés dans l’environnement et la survenue d’effets, en particulier chroniques, notamment du fait des expositions à des faibles doses, sur les organismes et/ou les écosystèmes. Les résultats obtenus devront permettre d’appuyer les politiques publiques et notamment la réduction des risques liés aux produits phytopharmaceutiques, conformément au plan Ecophyto 2+.

Date limite de dépôt des lettres d’intention : 10 septembre 2019 à midi

Date du séminaire de co-construction : début novembre 2019

Date limite de dépôts des dossiers complets : fin janvier 2020

Contractualisation des projets retenus : 2ème semestre 2020

Vous trouverez le cahier des charges et les annexes de l’appel en vous connectant sur le site :

https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/apr_sante_humaine_ecosysteme

 
 

Appel à manifestation d’intérêt - Territoire engagé pour mon environnement, ma santé

publié le 29 juillet 2019

C’est l’une des priorités du futur plan Mon environnement, ma santé, qui sera annoncé d’ici fin 2019 : réaffirmer le rôle des territoires dans l’amélioration d’un cadre de vie favorable à la santé des citoyens. Ce rôle est essentiel, de par la large étendue de leurs compétences et leur capacité à adapter l’action à la diversité des situations locales.

Cet appel à manifestation d’intérêt vise un double objectif :
►faire connaître et valoriser les projets innovants menés par les collectivités en faveur de la santé environnement ;
►favoriser le partage de bonnes pratiques entre collectivités.

Pour recenser et partager les actions liées à la santé environnement sur votre territoire, un formulaire d’appel à manifestation d’intérêt (AMI) est mis à votre disposition dès à présent sur le site https://territoire-environnement-sante.fr/plate-forme-collaborative/appel-manisfestation-interet
Vous pourrez y déposer vos dossiers jusqu’au 30 septembre 2019. Un deuxième relevé sera organisé après cette date avec une clôture au 13 décembre 2019.

L’appel à manifestation d’intérêt s’adresse à tout type de territoire et de collectivités : communes, EPCI, départements, régions, collectivités d’outre-mer à statut particulier, syndicats mixtes, parcs naturels régionaux, souhaitant partager et valoriser son action en santé environnement ou bien monter un projet en santé environnement et lancer un appel à partenaires.

Vos projets ou actions seront publiés sur le site www.territoire-environnement-sante.fr
La publication intégrale ou partielle des informations saisies sera laissée à la discrétion des collectivités. En remplissant le formulaire, les collectivités peuvent bénéficier de l’appui de la plateforme territoire-environnement-sante.fr et des acteurs qui l’animent.

Les ministères valoriseront, d’ici fin 2019, les projets les plus vertueux et les plus innovants.

Détail des projets attendus
L’appel à manifestation d’intérêt vise les projets suivants :
►une action ou projet déjà réalisé (retour d’expérience)
►un projet un cours de montage

Sont attendues des actions :
- de sensibilisation des habitants ou de catégories de personnes relais auprès des habitants (publics scolaires, agents des collectivités qui interviennent auprès de publics sensibles, tissu associatif, etc.) ;
- de surveillance, connaissance et information sur les enjeux locaux du territoire en matière de santé environnement (diagnostic, recensements et mesures, montage d’un observatoire, etc.) ;
- d’adaptation des politiques publiques pour réduire l’impact sanitaire des contaminations environnementales (y compris pollutions physiques telles que le bruit, les ondes électromagnétiques ou les pollutions lumineuses) : habitat, logement et urbanisme, service public de gestion de l’eau, transports, animation et restauration de la petite enfance ou des publics scolaires, activités sportives et de loisirs, expositions professionnelles, etc.
- d’adaptation de politiques environnementales transversales locales (par exemple biodiversité, changement climatique…) pour renforcer leur volet relatif aux impacts sanitaires avec bénéfices à court ou moyen terme (étant entendu que les politiques environnementales transversales concourent sur le long terme aux enjeux santé environnement).

Contact : https://territoire-environnement-sante.fr/contact

 
 

1ère Assises Régionales Air Climat Energie Santé du Grand Est orgnisé par Atmo Grand Est

publié le 16 novembre 2018

"L’atmosphère est un bien commun, dont la reconquête dépasse largement l’échelle territoriale, mobilise tous els acteurs publics et privés jusqu’aux citoyens et interroge tous nos modes de vie : mobilité, habitat, aménagement, énergie, alimentation, consommation, etc…

Les premières assises régionales Grand Est de l’Air, du Climat, de l’Energie et de la Santé viseront par les contributions diverses à rappeler les enjeux et les défis à relever ensemble pour améliorer cette ressource aujourd’hui malmenée et indispensable à la vie."

Retrouver toutes les informations à propos de cette manifestation sur le site d’Atmo Grand Est :

http://www.atmo-grandest.eu/actualite/decouvrez-le-programme-des-assises-air-climat-energie-sante-du-grand-est

 
 

9e CONGRÈS NATIONAL SFSE les 5 et 6 décembre 2018:Environnements intérieurs vers une approche intégrée des risques et bénéfices pour la santé

publié le 21 février 2018

Congrès SFSE 2018 - Save the date
5 & 6 décembre 2018 à Montpellier - ENSAM
Environnements intérieurs, vers une approche intégrée des risques et bénéfices pour la santé

Dans les pays industrialisés, la population passe la majorité de son temps dans des espaces clos, y compris au travail. Les risques et bénéfices pour la santé associés à ces environnements font l’objet d’une attention croissante tandis que la recherche se développe.

Des injonctions en apparence contradictoires peuvent susciter des interrogations de la part du public et des professionnels : performance énergétique et qualité de l’air intérieur ; aération et pollution extérieure ; matériaux bas carbone et potentiel d’émission de polluants… Les offres commerciales de dispositifs de mesure ou d’appareils d’épuration censés améliorer la qualité de l’air intérieur ajoutent à la confusion.

De surcroît, les évaluations de risques sont habituellement limitées à un unique agent, alors que les environnements intérieurs exposent simultanément à des agents physiques, chimiques, biologiques variés dont la nature et la concentration évoluent. La multiplicité des produits, l’évolution des comportements et des usages, l’essor de nouvelles technologies, comme les nano-objets, accroissent la complexité.

Le congrès veut rassembler les professionnels, les scientifiques et les décideurs. En effet, la pluridisciplinarité est indispensable pour une approche intégrée des risques et bénéfices liés aux environnements intérieurs. Il s’agit de répondre en particulier aux questions suivantes :

Quelles connaissances récentes et méthodologies innovantes, tant en évaluation des risques et bénéfices qu’en sciences sociales, éclairent ces enjeux de santé ?
Comment concilier transition énergétique, bas carbone et qualité sanitaire des environnements intérieurs ?
Où se situe l’équilibre entre les rôles de la puissance publique, des professionnels, des usagers pour améliorer la qualité des environnements intérieurs ?